Une étude menée par des sociologues marocaines montre que les hommes sont des violeurs par nature

Soumaya Naamane Guessous, sociologue et militante féministe marocaine.

Ces derniers temps, la tension aux réseaux sociaux monte, avec les « résociologues » marocaines qui s’indignent suite aux actes très désolants que subissent les femmes au Maroc, après l’histoire du bus et celle de la pauvre ânesse, une autre victime vient de tomber, cette fois-ci au lit de son mari, qui, à l’instar des autres marocains, ayant un taux de testostérone trop élevé, n’a pas pu se contrôler et a dirigé ses impulsions vers sa pauvre femme.

Ce fut la goûte qui a fait déborder le vase, les « femmes-hainistes » ont donc décidé de lancer la plus grande révolution qu’ait connue le Maroc, cela a commencé avec une marche millionnaire qui a fait vibrer les rues de Rabat et continue avec de très émouvants articles qui font vibrer nos cœurs, et cela aboutira idéalement à la création d’une société unisexe.

Leur donnant raison, une étude menée par ces mêmes personnes éminentes a prouvé que les taux de testostérone des marocains, dû à l’emplacement stratégique du pays, sont trop élevés, ce qui fait d’eux des obsédés qui doivent être arrêtés par la loi. Dans une note qui a été largement diffusée, l’élite féminine a rebondi sur l’événement du viol collectif de la jeune fille du bus, acte que les filles marocaines doivent affronter chaque jour. Ce qui nous pousse à réfléchir à ce qui se passe dans nos transports publics (Moi-même j’ai été agressé plusieurs fois dans des transports publics, mais ça n’importe vraiment pas, parce que je suis un garçon que la société privilégie et protège). La note a aussi parlé de l’incident de l’ânesse de Sidi Kacem, qui, aussi tragique qu’il soit, reste une preuve indéniable de la monstruosité des mâles marocains. Et d’ailleurs en ce qui concerne cet incident, Akhnapress vous confirme qu’il n’a jamais eu lieu.

En effet, les médias, putes à clics, ont créé une fausse histoire à partir d’un incident tout banal : une ânesse atteinte de rage. Les « résociologues » marocaines, avec leurs clics à putes, se sont chargés du reste. Tout cela pour prouver qu’il faut vraiment faire attention avec ces mâles, pleins de mal évidemment.

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