Le dernier combattant de l’État Islamique s’adresse à l’UNESCO : «Laissez-nous mettre en valeur notre patrimoine!»

Rares ceux parmi nos lecteurs qui le savent, mais pourtant Akhnapress est également présente sur les champs de bataille en Irak et en Syrie. Cela fait plus de deux ans que notre correspondant Lahcen Aboudrar Almouahidi, originaire du village d’Ijoukak dans le Haut-Atlas occidental (que les chauffeurs de grands taxis appellent ironiquement Kandahar du Maroc), s’est porté volontaire à rejoindre l’œil du cyclone  pour nous relayer les informations les plus fiables et objectives sur ce qui ce passe dans cette région du globe.

En tant que bon marocain maîtrisant toutes les techniques de camouflages, Lahcen a pu intégrer la haute sphère de Daech et prendre plusieurs postes de responsabilités. Lahcen a bien appris les leçons du Makhzen, qui représente désormais l’utopie de ce que l’État Islamique pourrait prendre comme forme tout en se faisant accepter par la communauté internationale.

Mais Lahcen est avant tout un humaniste, comme l’ensemble de l’équipe d’Akhnapress. C’est lui qui a recommandé au Calife Abu bakr Al Bagdadi de vendre les biens culturels et patrimoniaux des musées aux mécréants, au lieu de les détruire. En lui montrant les bénéfices célestes et terrestres que l’État Islamique peut en tirer, il a ainsi participé à sauver une partie de cet héritage de l’humanité et nous le saluons pour cette initiative.

Lahcen a suivit de près le déroulement des opérations militaires de la coalition contre les combattants de Daech jusqu’aux dernières poches de résistances aux frontières jordano-israéliennes. Il comptait en effet rejoindre secrètement l’État Hébreux où la communauté berbère de confession juive l’attendait. Et c’est là où il va faire une rencontre solennelle avec un banlieusard franco-marocain originaire du 93 et qui s’est avéré être le dernier combattant de l’État Islamique.

Après leurs échanges de  »Wesh Wesh frère! », le jeune combattant a reconnu Lahcen et lui a présenté tout ses signes de respect avant de fondre en larmes. Chose qui a interpellé Lahcen qui n’a pas manquer de lui poser quelques questions; à savoir pourquoi ce jeune homme avait quitté son « Terter » de la cité pour rejoindre les rangs des milices d’Allah.

Ce dernier lui avoua son secret. Pour lui, il s’agit tout d’abord d’une reconstitution historique qui a pour objectif principal la valorisation du patrimoine islamique en respectant les normes de réalisme faisant objet de consensus par tout les adeptes de la religion musulmane. Celui-ci, engueula longuement l’Unesco qui, selon lui, n’a pas pris défense de ce projet colossal. Il n’a pas cessé de se demander pourquoi met-on en valeur le patrimoine des Gaulois, et on néglige celui des banlieues parisiennes? Lahcen écoutait le jeune homme tout en prenant des notes.

Sachant bien se débarrasser subtilement des éléments parasitaires à l’instar de ses confrères marocains, Lahcen s’est excusé au près du jeune homme pour répondre au cri de la nature, tout en l’invitant à faire ses ablutions pour la prière d’Al Ichaa. Il en profita pour continuer son chemin vers Jérusalem.

Pour nos lecteurs qui s’inquiètent du sort de Lahcen, nous vous rassurons de sa situation. Il vient de poster une photo sur son compte Facebook en compagnie d’Avichay Adraee, le porte parole de l’armée israélienne.

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Raïss Ijlane
Un Raïss troubadour égaré

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