Arsène Wenger est le seul survivant des quatre dictateurs arabes déchus depuis 2011

Cela fait longtemps que les supporters de l’équipe londonienne Arsenal scandent «Enough Is Enough ! », «Time To Go ! » et «Dégage ! » pour réclamer le départ de l’entraineur français Arsène Wenger qui dirige les gunners depuis 1996. Tout le monde s’est soulevé contre lui, y compris les supporters du Bayern qui en ont marre de voir Arsenal humilié chaque année devant la machine bavaroise.

Contre vents et marées, Arsène Wenger réussit à prolonger pour deux saisons son contrat, ne laissant ainsi aux fans d’Arsenal qu’une seule solution : Sortir manifester dans les rues de Londres à l’image des printemps arabes qui ont mis fin au règne de trois tyrans : Zine el-Abidine Ben Ali, Mohammed Hosni Moubarak et Muammar Gaddafi. Même Sir Alex Ferguson, en sage qu’il est, en a pris de la graine et s’est retiré avant que le bateau mancunien ne coule. David Moyes a mordu à l’hameçon et en a chèrement payé les frais !

Contacté par notre journaliste qui lui a raconté cette histoire des trois dictateurs arabes, Arsène Wenger répond d’un air moqueur : «Oui, ils sont tous partis mais il en reste un, Bachar elAssad, c’est sa capacité de résister qui me laisse encore cette lueur d’espoir, tant qu’il est là je reste !»

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